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Le métier d'Illustrateur en détail

Le métier d'Illustrateur en détail

Dernière mise à jour : 9/09/2025

Longtemps durant ma jeunesse je me suis demandé comment étaient faites toutes ces superbes illustrations que je voyais sur le web, sur mes boîtes de jeux ou en couvertures de livres. Petite rectification : je ne savais même pas à l'époque que cela s'appelait une "illustration" ni que c'était un illustrateur qui les réalisait. Quelle cruelle ignorance...

Bien plus tard, à force d'avaler des tutoriels pour apprendre Photoshop comme on pourrait avaler des M&M's (sérieusement, quand on commence on ne peut plus s'arrêter, non ?), j'ai découvert que ces illustrations étaient le fruit du travail de gens qui utilisaient comme moi Photoshop, à la différence prêt qu'ils avaient simplement une tablette graphique et quelques connaissances de plus (bon, et quelques années de pratique aussi...). C'est à ce moment là que j'ai découvert - sans le savoir à l'époque - mon futur métier : celui d'illustrateur. 

La révélation douloureuse

Ce moment de révélation douloureux où tu t'en veux d'être passé à côté tout ce temps... 

Avoir le talent et le privilège d'illustrer des univers imaginaires, de donner vie à tout ce qu'il y a dans son esprit... et même gagner sa vie grâce à cela ! Le métier d'illustrateur fait depuis longtemps rêver : être payer pour dessiner. Le Saint-Graal. Mon Précieux. Laisse-moi donc te présenter en détails ce métier fabuleux et difficile à la fois, comme toujours en toute transparence et sans tabou.

Note préliminaire : Aujourd'hui le terme "illustration" est associé à énormément d'images différentes. Certaines ne font pas appel à du dessin mais plus à du design graphique, de la typographie ou de la 3D. Cela s'apparente pour moi plus à du graphisme qu'à de l'illustration. Je me concentre donc dans cet article principalement sur le métier d'illustrateur-dessinateur et notamment sur les illustrateurs amenés à utiliser le digital painting. Cela ne regroupe pas les illustrations apparentées au graphisme pour lesquelles on n'a pas besoin des mêmes connaissances ni de talent en dessin. Cela correspond à un autre métier, à un autre secteur, à d'autres études et à d'autres techniques et logiciels.

Cette distinction est importante car je ne souhaite tromper personne et au contraire amener un peu de vérité sur les méprises et les "tromperies" autour de ces termes. Je pense notamment aux formations mettant en avant l'illustration, alors qu'elles forment en réalité pour le graphisme et non du dessin ou de l'illustration telle qu'on l'entend ici. J'en parle plus en détails dans la vidéo et plus bas dans la section sur les études.

Voici quelques exemples d'illustrations qui ne sont pas des illustrations dessinées ou peintes, mais réalisés à partir d'outils d'infographie : typographie, éléments graphiques 2D ou 3D et qui sont donc exclues de cette présentation du métier d'illustrateur étant donné qu'elles sont apparentées pour moi au métier de graphiste/infographiste.

Ici nous parlons bien de d'illustrations en digital painting avant tout, mais également de celles dessinées à partir de tout autre outil (traditionnel ou numérique). Exemples :

Illustration dessinée en digital painting

Illustration dessinée en digital painting

Illustration dessinée en digital painting

Illustration dessinée en digital painting

Illustration dessinée en digital painting

J'espère que la distinction est très claire pour toi ! On rentre maintenant dans le vif du sujet : qui sont ces illustrateurs qui réalisent ces images ahurissantes et comment travaillent-ils ?

Un illustrateur est un artiste chargé de mettre en images un texte ou une idée. Cela peut aller de la couverture d'un livre à une pochette d'album en passant par un jeu de cartes ou un livre pour enfants, etc... A l'origine le terme "illustrateur" désignait tout artiste prenant part à l'ornementation d'une page imprimée mais aujourd'hui sa définition est bien plus riche, vaste et multi-facettes. En effet il y a plusieurs "familles" d'illustrateurs qui œuvrent chacun dans des milieux, des styles artistiques et pour des publics différents. Et même dans ces différentes familles, il y a des sous-familles bien particulières :

  • la presse : illustration éditoriale, illustration satirique, caricature, illustration politique, illustration de mode... (tout ce que vous pouvez trouver en ouvrant un magazine ou un journal)
  • l'édition : couverture de livres, illustration intérieures, graphic novels...
  • l'illustration jeunesse (livres pour enfants)
  • l'illustration technique
  • l'illustration médicale
  • publicité et communication (contrats très variés allant d'illustrations marketing à des pochettes d'albums ou autre)
  • film et animation (on parlera plus souvent d'animateur ou de story-boarder qu'on verra en détails dans un autre article)
  • jeux et jeux vidéos (par exemple pour des jeux de société ou des jeux vidéos - même hors concept art)
  • l'illustration de bande dessinée ou de comics (bien à part, je présenterai ce métier en détails dans un autre article)
  • partout où on a besoin d'images !

Voici quelques magnifiques exemples d'illustrations dans des "familles" et des styles variées (mais toutes en digital painting) :

Illustration de presse : couverture de magazine par Jo San

Illustration de presse : couverture de magazine en digital painting par Jo San

Illustration en digital painting d'un portrait à partir d'une photo réalisée par moi-même (Spartan)

Illustration dans un style cartoon pour enfant de Goro Fujita

Illustration en digital painting dans un style cartoon pour enfant de Goro Fujita

Couverture de roman par Marc Simonetti  

Couverture de roman en digital painting par Marc Simonetti

Ceci n'était qu'un minime exemple des styles d'illustrateurs et des thèmes qu'on peut rencontrer. Tu peux déjà constater l'énorme différence entre chaque illustration, pourtant toutes réalisées en digital painting et nécessitant les mêmes bases artistiques. Un concept artist/illustrateur orienté fantasy/science-fiction tel que moi n'aura rien à voir avec un illustrateur jeunesse ou satirique par exemple. D'ailleurs forcez-moi à en faire et je serais bien malheureux ! (et inefficace).

C'est souvent l'illustration jeunesse qui est mise en avant car c'est tout simplement là que les besoins en illustration sont les plus grands et qu'il y a donc le plus de contrats.

Chaque illustrateur est libre d'évoluer vers une "famille" plus qu'une autre, de rester assez généraliste ou au contraire de se spécialiser dans une "niche", c'est-à-dire dans un domaine très précis comme l'illustration médicale ou l'illustration de poneys de loisir (mais si ça existe, j'en suis sûr !).

 

Digital painting de poney

Il y a des illustrateurs pour tout. Absolument tout. Digital painting de Huussii.

 

On peut soit rester généraliste et polyvalent, soit essayer de devenir une référence dans son domaine (caricature, dark fantasy, illustration de mode féminine...).

Il faut faire ce qu'on aime !

Ceci est un point crucial que tout le monde devrait garder à l'esprit comme une é-vi-den-ce : peu importe la pression scolaire, sociale, des parents ou professeurs, il faut s'orienter vers le genre d'illustrations qui nous plaît. En d'autres termes il faut dessiner ce qu'on a envie de dessiner et pas se forcer à dessiner "là où il y a de l'emploi" par exemple, ou dans le domaine où il y a le plus d'offres. Si ce que tu aimes c'est la BD pour adultes et qu'on te pousse à aller vers l'illustration jeunesse par exemple, c'est une hérésie ! Suis ta passion. Tu ne seras jamais épanoui ni performant dans un domaine qui ne te plaît pas.

Attention à ne pas confondre Illustrateur et Concept artist

 

 

En général, le métier d'illustrateur fonctionne au contrat. Il reçoit une demande - aussi appelé "brief" ou "cahier des charges" - qu'il va devoir transformer en image(s). Son interlocuteur sera généralement le client directement, un directeur artistique ou encore un directeur de rédaction. Une fois le contrat terminé, il passe au suivant. Son travail se déroule généralement comme suit :

1. Prendre connaissance de la demande

Avant de mettre en images une couverture, un jeu, un article de presse ou autre, l'illustrateur doit bien cerner la demande du client. Plus il identifie précisément ses attentes plus le travail sera facile et sans accroche. Le support (imprimé, jeu vidéo, audiovisuel...) et ses contraintes éventuelles doivent bien sûr lui être détaillées. L'illustrateur définit également avec le client les modalités de réalisation de la commande : déroulement, date de livraison, rémunération, etc.

2. Traduire une idée ou un texte en un croquis à faire valider

Quelque fois il lui sera encore nécessaire de faire des recherches préalables ou de s'inspirer d'un univers existant avant d'attaquer le ou les croquis. Il est généralement conseillé de faire valider un croquis d'abord avant de passer aux étapes suivantes (colorisation, détails, etc).

3. Terminer l'illustration

Ensuite l'artiste n'a plus qu'à agiter sa baguette magique ! Il met son talent à l’œuvre pour terminer l'image selon les souhaits du client. Ce dernier n'a plus qu'à valider et payer l'illustrateur. Contrat terminé.

Validation client

L'illustrateur connaît la joie incommensurable de la validation finale du client.

Ses outils

L'illustrateur peut utiliser différents outils pour exprimer sa créativité et répondre aux besoins d'un client : des outils traditionnels (papier, crayon, peinture...) et de plus en plus des outils numériques... comme le digital painting ! Tudududu ! D'ailleurs, aujourd'hui dans le monde professionnel, le digital painting a largement pris le pas sur les autres outils pour sa rapidité d'exécution et sa souplesse.

Il n'est pas rare qu'un illustrateur commence son croquis sur papier, voire même un encrage complet avant de terminer sur ordinateur. Dans ce cas sa tablette graphique sera son meilleur outil accompagné d'un logiciel adapté (Photoshop étant largement le plus utilisé). Comme le concept artist, l'illustrateur va se servir de toute aide à sa portée : références photo, textures, logiciels de 3D, etc... mais son niveau de finition doit en revanche toujours être poussé et irréprochable pour les yeux du public (contrairement au concept art qui peut rester plus "brouillon" ou "sketchy").

Illustration de Lady Shalirin

Illustration de Lady Shalirin

Comme tous les métiers de passionnés, c'est un métier difficilement accessible. Réussir à vivre correctement de son métier n'est pas à la portée du premier venu : la concurrence est grande, le niveau est élevé et bien sûr, les budgets des clients eux n'augmentent pas. Il faudra donc être au niveau du marché, avoir de la visibilité et savoir se vendre. Non, n'aie pas peur, rien n'est impossible quand on est passionné. Tout le monde en a les capacités, mais il faut en être conscient. ;)

En plus de cela, devenir illustrateur n'est pas le métier le plus facile à apprendre et c'est d'ailleurs cela qui me fascine ! Il faut apprendre énormément de choses avant d'être un as du crayon ou du stylet. Pratiquer régulièrement pendant une longue durée jusqu'à développer son talent artistique est nécessaire.

Comme j'en fais mention un peu partout sur DigitalPainting.school, seuls les plus motivés réussiront à devenir l'artiste qu'ils rêvent d'être. Nombreux sont ceux qui risquent de se démotiver. Mais courage ! Ici sur DPSchool tes chances sont déjà multipliées par 10 grâce au soutien de la communauté, aux exercices, challenges et autres animations et bien sûr aux cours pour te guider et booster ton apprentissage !

De plus il y a une demande qui n'a jamais été aussi grande qu'aujourd'hui et dans des styles très variés donc tout le monde peut atteindre son rêve en persévérant.

Motivation à bloc

Prêt à se battre ! Motivation au max !

Être un vrai artiste

Cela peut paraître bête à dire mais un illustrateur est avant tout un artiste. Il doit avoir appris les fondamentaux artistiques - autrement dit savoir dessiner -, être doté de créativité et d'imagination et s'il a développé son style artistique c'est un plus. Un illustrateur cherchera toujours à continuer à apprendre et à s'améliorer. Il ne faut jamais se reposer sur ses acquis.

Sa curiosité et son sens de l'observation sont d'ailleurs de grands atouts.

Se renouveler sans cesse

Un illustrateur - surtout aujourd'hui - ne peut pas se reposer sur ses lauriers. Les avancés techniques et technologiques vont très vite et il doit toujours être à l'affut des dernières nouveautés logicielles ou des dernières techniques pouvant l'aider, comme par exemple les logiciels de posing ou de 3D. Son apprentissage ne s'arrête pas à l'obtention d'un diplôme mais continue sans cesse.

D'un autre côté, les tendances en illustration évoluent elles aussi et des genres nouveaux émergent de temps à autre.

 

Savoir se vendre

Comme partout, ce n'est pas toujours le talent seul qui suffit à décrocher des clients. Il faut également savoir se vendre :

  • être visible sur les différents sites et réseaux sociaux
  • être bon communiquant
  • être professionnel (dans son écriture, son respect des délais, etc)
  • savoir s'adapter à la demande du client

Dans ce métier, la personnalité est aussi importante que le talent et tisser un réseau relationnel est un sacré coup de pouce pour recevoir des commandes. De plus, avoir de la visibilité sur le web est un avantage déterminant aujourd'hui dans la réussite d'une carrière.

Aujourd'hui plus que jamais, être le meilleur artiste du monde ne te fera pas vivre si personne ne le sait et voit tes œuvres parmi les milliers de créations postées chaque jour sur les Internets.

 

Être objectif sur son travail et accepter la critique

Un illustrateur qui n'accepte pas la critique est mal barré. Déjà lors de son apprentissage, il faut être ouvert aux avis et aux critiques afin de progresser. Tu n'es pas né avec le talent de Michel-Ange, il est donc normal qu'on pointe du doigt tes faiblesses lorsque tu apprends. Il faut même apprendre à remercier ces gens.

Ensuite une fois professionnel il faut également faire preuve de recul par rapport à ses illustrations afin de déterminer son niveau par rapport aux autres illustrateurs du marché. "Suis-je prêt pour vendre mon savoir-faire ? Mon prix est-il juste par rapport à mon niveau ? Suis-je trop cher ou pas assez ?"

Il faut accepter qu'il y a toujours quelqu'un de meilleur que soi et qu'on ne sait pas tout. Un illustrateur continue d'apprendre et de peaufiner son art toute sa vie. Perso, je trouve ça génial, on ne s'ennuie jamais et on a toujours un objectif devant soi. (Maman, suis-je maso ?)

 

Parler anglais

Aujourd'hui, parler anglais est un énorme atout. Environ 60% à 70% de mes clients sont étrangers et je travaille pour eux depuis ma chaise de bureau, en France. Pour ma part, j'ai déjà eu des clients en Europe du Nord, au Canada, aux Etats-Unis et même au Japon ! Les échanges se font uniquement par email et bien entendu, l'anglais est la langue de prédilection. On te pardonnera tes petites erreurs, il n'a pas besoin d'être irréprochable, mais il faut tout de même avoir un anglais suffisant pour s'exprimer et paraître professionnel. Dans un prochain gros cours dédié à la carrière freelance, j'aborderais en détails tous ces points.

 

Illustration pour le jeu Magic par Marc SimonettiI

llustration pour le jeu Magic par Marc Simonetti

 

La grande majorité des illustrateurs sont indépendants, à leur compte, d'où la nécessité de trouver soi-même ses clients si on veut avoir des commandes. Il est donc nécessaire d'avoir toujours un portfolio (recueil de ses meilleures réalisations) à jour et mettant en valeur son expertise et son style. Il peut aussi travailler par l'intermédiaire d'agences.

Seuls quelques rares postes de salariés existent. Les débouchés se situent surtout dans la publicité, la presse et l'édition. Dans la publicité, l'illustrateur est choisi par un directeur artistique et répond à un cahier des charges précis. Dans la presse, il doit respecter le style du journal ou de la revue. Tel Cabu ou Plantu, il s'assimile parfois à un éditorialiste qui analyse l'information et donne son point de vue sur l'actualité en images. Dans l'édition, sa créativité est lâchée avec comme limite l'univers du livre : il réalise des couvertures de livres, illustre des livres pour enfants... et enfin dans le jeu vidéo on peut retrouver quelques rares postes d'illustrateurs. Le plus souvent ce sera pour réaliser des illustrations marketing ou alors pour réaliser les illustrations utilisées dans le jeu (par exemple pour des jeux/application de cartes montrant énormément d'illustrations comme pour les jeux Blizzard, Gwent de The Witcher, etc...).

Tu peux donc te laisser rêver de devenir le prochain Plantu, de bosser chez l'éditeur de jeux vidéo Blizzard ou encore de décrocher par exemple un job chez Marvel un jour... ;)

 

L'évolution professionnelle d'un illustrateur est liée à sa préférence artistique. Il peut se spécialiser par exemple dans un type de produit (BD, livres pour enfants…) ou dans un style d'univers (illustrations très colorées, dark fantasy, caricatures...) et y développer son talent et sa notoriété. Il pourra par la suite devenir directeur artistique, un métier que je détaillerai aussi dans un prochain article.

De nombreux illustrateurs portent la double-casquettes de concept artist et d'illustrateurs à la fois (comme moi).

Vivre de ses projets

Aujourd'hui plus que jamais il est possible pour un illustrateur de ne pas travailler pour des clients mais de vivre sa vie en travaillant sur ses propres univers, que ce soit en réalisant une BD ou un comics (imprimée ou sur le web) ou en entretenant une communauté qui vous rémunère régulièrement pour vous permettre de continuer à développer votre univers grâce à des sites comme Patreon.

Certains illustrateurs de renommée gagnent même de véritables petites fortunes comme Sakimichan qui gagne environ 40 000$ par mois.

Ça laisse rêveur hein ? Mais garde à l'esprit que cela demande énormément de travail en amont et également pendant. Je parlerai également plus en détails de ce projet dans un prochain gros cours dédié.

Patreon de Sakimichan, illustratrice

Patreon de Sakimichan, illustratrice

Généralement la mission effectuée est rémunérée en tant que commande à laquelle s'ajoutent les droits d'auteur (droits de diffusion limités ou non dans le temps, droit d'utilisation sur tel ou tel support, etc) mais pas toujours. C'est en général à l'illustrateur de choisir ses tarifs même si certains clients ne laissent pas le choix en proposant leur budget maximal.

S’il travaille en agence (design, création) il gagne approximativement entre 2000 et 3000€ nets. En tant que freelance, ses tarifs sont très variables et de nombreux illustrateurs en début de carrière ont d'ailleurs du mal à vivre confortablement de leur passion. A titre d'exemple, une illustration peut se vendre entre 100€ et 3000€, voire même plus selon la demande, le client, le temps nécessaire, les droits cédés et une pléthore d'autres paramètres... Autre exemple que j'ai trouvé : un album pour enfants entre 16 et 32 pages est tarifié entre 1000 et 4000 euros hors droits mais à vérifier car l'illustration jeunesse n'est pas mon domaine.

Les revenus d'un illustrateur indépendant varient donc en fonction du nombre de projets, de sa notoriété et de ses droits d'auteur. Il est courant qu'un illustrateur complète ses revenus en participant à des expositions et à des ventes de ses créations (par exemple vente de prints sur le web ou lors d'expositions), voire en donnant des cours, en intervenant en milieu scolaire, associatif, etc...

Dernière fois que je le dis : je parlerais de TOUS les aspects du métier de freelance dans un prochain gros cours dès l'enregistrement des 3 Parties du Programme indispensable terminé : comment trouver ses premiers clients, comment gérer son statut, quel prix fixer, comment être visible et se vendre, déroulement d'un projet avec un client, pièges à éviter, etc...

Illustration de Maximilian Degen

Illustration de Maximilian Degen

Si beaucoup d'illustrateurs sont autodidactes, il existe plusieurs formations et à nouveau fais très attention ! En parcourant les sites d'orientation ou même d'écoles j'ai été surpris par le nombre de fois où le métier d'illustrateur est utilisé à mauvais escient et vendu comme étant une des débouchées d'un diplôme alors que ce n'est pas le cas du tout. Rappelle-toi ce que j'ai dit tout au début : il y a "illustrateur" et "illustrateur"...

Je pense par exemple au BTS design graphique option communication et médias imprimés qui est presque tout le temps mentionné. Je suis pourtant allé vérifier la description de la formation et il est évident que c'est une formation courte axée sur l'infographie et non l'illustration. Suite à cette formation seule, personne ne pourrait prétendre maîtriser le dessin et l'illustration. Très souvent, ces formations sont vendues avec comme débouchées une dizaine de métiers (très) différents dont l'illustration, mais cela uniquement car Photoshop y est enseigné et qu'il y a quelques heures de dessin dans le programme scolaire... pas de quoi faire de toi un artiste !

Donc méfiance ! Un conseil : si dans l'intitulé de l'école ou de la formation tu retrouves les mots "design", "design graphique", "graphisme" ou "communication visuelle" cela devrait sonner l'alarme. Renseigne-toi bien et ne tombe pas dans le panneau.

Un deuxième conseil : j'ai constaté que certaines écoles possèdent un cursus en illustration, mais cela semble souvent être plus axé sur l'illustration jeunesse donc vérifie bien ce point et demande-toi ce que tu veux vraiment faire.

D'après mes recherches, il est conseillé de débuter par un bac techno STD2A (sciences et technologies du design et des arts appliqués). Les bacheliers des séries générales devront suivre une année de Manaa (mise à niveau en arts appliqués) avant d'entrer dans une grande école d'art (Beaux-arts, Ensad) ou autres écoles privées.

Voici quelques exemples de formations (attention, je ne les ai pas testé moi-même donc renseigne-toi bien sur le contenu des formations) :

  • DMA (diplôme des métiers d’art) arts graphiques à l'École Estienne
  • DSAA (diplôme supérieur d’arts appliqués) créateur-concepteur option communication visuelle
  • DSAA illustration médicale et scientifique à Olivier-de-Serres
  • Diplôme de dessinateur-concepteur option illustration d'Emile Cohl

L'idéal est encore de faire un tour sur le forum de DigitalPainting.school. Plusieurs sujets (dont celui-ci) parlent des différentes écoles d'art via l'avis des élèves directement, ce qui te sera sûrement précieux si tu souhaites t'orienter vers un cursus scolaire classique.

En autodidacte

De plus en plus d'illustrateurs sont autodidactes, surtout depuis l'essor d'Internet. C'est un métier qu'on peut très bien apprendre seul si on est motivé, qu'on a du temps et de bons cours. Évidemment, l'avis et les critiques d'artistes plus expérimentés seront un plus pour apprendre l'illustration, comme au travers d'échanges ou via un forum et une communauté spécialisée, comme ici. Encore une fois, ça tombe à pic car c'est justement un des métiers de prédilection pour lesquels DigitalPainting.school t'aide à te former.

Quelque fois, se former seul à ce qu'on aime permet d'éviter les cours imposés par un programme scolaire qui ne nous intéressent pas ou encore d'éviter des frais d'école quelque fois très élevés (jusqu'à 10 000€ l'année environ pour certaines écoles privées). Et encore, l'apprendre à l'étranger comme aux Etats-Unis peut revenir à 100 000$ par an pour certaines universités d'art !

 

Pour démarrer ou continuer ton apprentissage en illustration, je te conseille de commencer par apprendre les bases pour le digital painting et les fondamentaux artistiques avec ces cours du Programme indispensable :

partie1-debuter-progresser

Programme Indispensable

Partie 1 : Débuter & progresser en digital painting

Suivi formateurs inclus

Début gratuit

On voit tout ce qu'il faut pour se débloquer et être capable de construire n'importe quelle image : les bases du digital painting et les fondamentaux en art :

- Réglage du brush, croquis et blending
- Valeurs, contrastes et lumière
- Couleurs et colorisation numérique
- Rythme, répétition et méthodologie
- Composition et erreurs fréquentes à éviter

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Programme Indispensable

Partie 2 : Maîtriser le dessin d'imagination

Suivi formateurs inclus

Début gratuit

Passer du dessin d'observation au dessin d'imagination demande de nombreuses connaissances et des exercices spécifiques :

- Visualisation et construction des volumes
- Maîtriser la perspective
- Dessiner des personnages d'imagination
- Poses, visages et expressions
- Dessiner les vêtements, drapés
- Dessiner les mains et les pieds
- Et comment tout appliquer pour des digital paintings finis

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Programme Indispensable

Partie 3 : Atteindre un rendu professionnel

Suivi formateurs inclus

Début gratuit

Maintenant que tu as les fondamentaux, on va les pousser plus loin et te faire accélérer ton processus. L'objectif est d'avoir des digital paintings d'un rendu professionnel pour de l'illustration, du concept art ou n'importe quel objectif :

- Photobashing et texturing photo
- L'emploi des custom shapes et du mixer brush
- Mieux comprendre la lumière et l'occlusion ambiante
- Bases de la 3D sur Blender pour repeindre par-dessus
- Outils de posing 3D pour gagner du temps
- Mieux peindre les effets d'atmosphère et les éléments naturels

Gagner sa vie en dessinant et illustrant des choses et univers qu'on aime (voir le sien) est le rêve de beaucoup et bien que le métier ne soit pas des plus faciles à atteindre, aujourd'hui il y a plus de travail pour les illustrateurs que jamais. De plus, il n'a jamais été aussi facile pour n'importe qui d'apprendre ce métier avec un petit budget et sans passer par de grandes écoles élitistes, grâce à Internet, aux communautés et écoles en ligne comme DigitalPainting.school (il était temps !).

Aujourd'hui les passionnés ont toutes les cartes en main pour se lancer dans ce métier, il suffit de croire en soi et de s'en donner les moyens.

Alors qu'en est-il de toi ? Quel est ton rêve et s'il s'agit de devenir illustrateur, vers quoi t'orienterais-tu ?

Illustration de couverture par Grosnez

Pour savoir comment devenir illustrateur, rendez-vous sur la deuxième page du guide

Un illustrateur est un artiste qui met en images un texte, une idée ou un univers. Son travail va de la couverture de livre à l'affiche de film, en passant par la pochette d'album, le jeu de cartes, le livre jeunesse, l'illustration de presse ou les visuels marketing.

À ne pas confondre avec le graphiste (qui travaille sur la typographie, les logos et la mise en page) ni avec le concept artist (qui conçoit des univers visuels pour le cinéma et le jeu vidéo). L'illustrateur, lui, dessine et peint avant tout, en traditionnel ou en digital painting.

Il n'existe pas un seul chemin, mais toutes les voies passent par les mêmes fondamentaux : maîtriser le dessin, comprendre la lumière, la composition, la couleur et savoir raconter une image.

Deux grandes voies existent : l'école d'art (Émile Cohl, Estienne, Beaux-Arts, ENSAD…) ou l'apprentissage en autodidacte, de plus en plus plébiscité grâce à Internet et aux formations en ligne comme DigitalPainting.school. Il n'y a pas de diplôme obligatoire pour exercer : ton portfolio, ton style et ton réseau comptent beaucoup plus.

Le vrai prérequis : la pratique régulière sur plusieurs années.

En 2026, les grandes écoles d'art sont largement surfaites : elles coûtent entre 5 000 € et 10 000 € par an (voire 100 000 $ aux USA), s'étalent sur 3 à 5 ans, et ne garantissent ni un meilleur niveau artistique, ni un emploi à la sortie. De nombreux diplômés sortent avec des dizaines de milliers d'euros de dettes et un niveau technique inférieur à des autodidactes de 2 ans.

La réalité du marché est claire : les recruteurs, studios et clients regardent ton portfolio, pas ton diplôme. Personne ne te demandera quelle école d'art tu as faite ou quel cursus tu as choisi si tes illustrations claquent.

Aujourd'hui, la voie la plus efficace et économique est l'apprentissage en ligne structuré, comme le Programme Indispensable DigitalPainting.school : pour une fraction du prix d'une seule année d'école, tu apprends les mêmes fondamentaux (et plus), à ton rythme, avec un suivi de formateurs pros, une communauté active et des débuts 100 % gratuits.

Oui, absolument. De plus en plus d'illustrateurs professionnels sont autodidactes, surtout depuis l'essor d'Internet, des tutoriels et des écoles en ligne.

Les avantages sont réels : pas de frais d'école exorbitants (certaines écoles privées coûtent jusqu'à 10 000 € par an, voire 100 000 $ aux USA), liberté d'apprendre à son rythme, focus direct sur ce qu'on aime dessiner sans matières imposées.

Les cours du Programme Indispensable de DigitalPainting.school sont spécialement conçus pour ce parcours autodidacte, avec suivi de formateurs pros et communauté d'entraide incluse.

Les revenus d'un illustrateur sont très variables selon le statut, l'expérience et la notoriété.

  • En agence (salarié) : entre 2 000 € et 3 000 € nets/mois en moyenne.
  • En freelance : environ 39 000 €/an brut en moyenne, avec un TJM (tarif journalier) de 300 € pour un débutant et pouvant monter à 600-1 000 € pour un illustrateur expérimenté ou reconnu.
  • Par illustration : de 100 € (petit projet) à plus de 3 000 € (couverture de roman, illustration pour un studio AAA), selon la complexité et les droits cédés.

Les stars du métier sur Patreon peuvent même dépasser les 40 000 $ par mois.

Deux métiers proches mais aux objectifs opposés :

L'illustrateur produit une image finale ultra aboutie destinée au grand public : couverture de livre, affiche, carte de jeu, illustration de presse. Le rendu doit être irréprochable car l'image est vue telle quelle par les lecteurs/spectateurs.

Le concept artist travaille en amont de la production d'un film ou jeu vidéo. Il crée des visuels de recherche (personnages, environnements, objets) qui serviront de base aux modeleurs 3D, animateurs et autres équipes. Son travail peut rester "sketchy" car ce n'est pas le produit fini.

Beaucoup de pros cumulent les deux casquettes.

Il existe de nombreuses "familles" d'illustration, chacune avec ses codes, ses clients et son marché :

  • Illustration jeunesse : livres pour enfants (le plus gros marché en volume).
  • Édition : couvertures de romans, illustrations intérieures, graphic novels.
  • Presse : éditoriale, satirique, caricature, mode.
  • Jeu vidéo et jeu de société : illustrations marketing, cartes, artworks.
  • Bande dessinée et comics.
  • Illustration technique ou médicale (niche très spécialisée).
  • Publicité et communication : pochettes d'album, campagnes, affiches.

Tu peux rester généraliste ou te spécialiser dans une niche précise.

Aujourd'hui, Photoshop est le logiciel roi de l'illustration numérique professionnelle, largement devant ses concurrents. On retrouve aussi Clip Studio Paint (référence pour la BD et le manga), Procreate (sur iPad, très prisé des illustrateurs jeunesse et tatoueurs), Krita (gratuit et puissant) et Corel Painter.

Côté matériel, une tablette graphique (Wacom, Huion ou XP-Pen) est indispensable. De nombreux pros s'appuient aussi sur la 3D (Blender) et les logiciels de posing pour gagner du temps.

Consulte notre guide des meilleures tablettes graphiques pour bien choisir.

La grande majorité des illustrateurs sont freelance (indépendants). Les postes salariés sont rares et concentrés dans la publicité, la presse et l'édition, plus quelques rares studios de jeu vidéo.

Le freelance offre une liberté totale (choix des projets, des tarifs, du rythme) mais implique de trouver soi-même ses clients, gérer sa compta, sa communication et l'irrégularité des revenus.

Le statut juridique le plus courant pour débuter en France est celui d'auto-entrepreneur / micro-entrepreneur ou d'artiste-auteur (MDA ou AGESSA / URSSAF Limousin) pour les illustrations imprimées.

Oui, mais c'est loin d'être impossible. La concurrence est réelle, le niveau exigé est élevé, et les budgets clients n'augmentent pas. Ce métier demande des années de pratique et une vraie maturité artistique.

Cela dit, la demande n'a jamais été aussi forte : explosion du jeu vidéo, de l'édition indépendante, du contenu numérique, des plateformes comme Patreon. Les passionnés ont aujourd'hui toutes les cartes en main pour vivre de leur art, à condition d'être motivés et patients.

Le vrai défi n'est pas le talent : c'est de rester motivé sur la durée.

Au-delà du talent artistique pur, un illustrateur professionnel doit cultiver :

  • Les fondamentaux artistiques (dessin, anatomie, perspective, lumière, couleur).
  • La créativité et l'imagination, pour proposer des idées qui sortent du lot.
  • La capacité à accepter la critique et à s'améliorer en permanence.
  • Le sens du professionnalisme : respect des délais, communication claire, adaptation au brief client.
  • La capacité à se vendre : portfolio soigné, présence sur les réseaux, networking.
  • L'anglais : 60 à 70 % des clients de nombreux illustrateurs français sont étrangers.

Oui, c'est devenu une voie tout à fait viable.

De plus en plus d'illustrateurs vivent de leurs univers personnels via : Patreon (financement récurrent par une communauté), vente de prints, Kickstarter, BD ou webcomics (imprimés ou sur plateformes), NFTs, merchandising.

Des artistes comme Sakimichan gagnent plusieurs dizaines de milliers de dollars par mois uniquement via leur communauté. Attention : cela demande un énorme travail en amont pour se constituer une audience, et ce n'est pas un chemin plus facile que le freelance classique.

Non, mais elle transforme le métier. L'IA générative (Midjourney, Stable Diffusion…) produit des images, mais elle ne remplace pas la vision artistique, la narration visuelle et l'expertise humaine qui font une illustration réellement unique et cohérente.

Les studios sérieux continuent à faire appel à des illustrateurs pros pour leurs projets importants, car l'IA reste limitée sur le respect strict d'un brief, la cohérence narrative, la création d'un style propre et la capacité à itérer en accord avec un directeur artistique.

Pour l'instant, les bons artistes restent meilleurs que les IA et surtout, l'IA n'est pas capable de créer de nouveaux styles ni d'apporter des visions basées sur l'expérience personnelle de l'artiste. Autrement dit, les illustrations générées par des IA sont généralement très génériques et ont rapidement un côté déjà vu et revu.

De plus en plus, les clients et les studios vont rechercher de l'originalité chez les illustrateurs freelance : si c'était pour faire de simples illustrations génériques pour pas cher, les IA seraient effectivement appropriées. En tant qu'illustrateur, tu dois donc chercher à toujours rester au-dessus de l'IA en termes de valeur ajoutée, de qualité artistique et de style personnel.

À tout âge. Que tu aies 14, 25, 40 ou 55 ans, il n'est jamais trop tard pour apprendre l'illustration.

Ce qui compte, ce n'est pas l'âge mais la régularité de la pratique. De nombreux illustrateurs pros ont commencé tard (reconversion après une autre carrière) et ont rattrapé leur retard en 3 à 5 ans de pratique intensive.

À l'inverse, certains ados postent déjà des illustrations semi-professionnelles sur ArtStation. L'important, c'est de s'y mettre dès maintenant et de ne pas attendre le "bon moment" qui n'existe pas.

Le chemin classique pour se lancer sérieusement :

  • Étape 1 : équipe-toi d'une tablette graphique et d'un logiciel (Photoshop, Clip Studio Paint ou Procreate).
  • Étape 2 : maîtrise les fondamentaux du dessin : perspective, valeurs, anatomie, composition, couleur, lumière.
  • Étape 3 : pratique quotidiennement, poste ton travail et accepte la critique constructive.
  • Étape 4 : construis un portfolio cohérent et développe ton style.
  • Étape 5 : commence à démarcher tes premiers clients ou participe à des challenges pour te faire repérer.

Si tu veux un parcours structuré, guidé et motivant, le Programme Indispensable DigitalPainting.school te prend par la main des tous premiers traits jusqu'au rendu professionnel, avec une communauté active, un suivi par des formateurs pros et des débuts 100 % gratuits pour tester sans risque.


33 commentaires

  • Yun77 le 13 mars 2017

    Super article et vidéo ! C'est ça que je veux faire, sûr (est ce que j'ai le niveau ?), et j'ai le même pb que toi avec les M&ms et les tutos youtube ^^

  • Spartan de DPS le 13 mars 2017

    Ils sont TOUS cités dans la vidéo normalement, en bas à gauche il y a le nom de chaque artiste ou chaîne Youtube. Merci pour le lien cela dit, j'adore aussi Aaron Blaise, un maître !

  • Spartan de DPS le 13 mars 2017

    Haha et oui, on a tous ça !

  • Spartan de DPS le 13 mars 2017

    Désolé c'est changé, petit oubli comme la vidéo n'était pas en ligne au moment où je rédigeais l'article. Merci !

  • Spartan de DPS le 13 mars 2017

    Oui les envies changent au fil du temps et de l'évolution :)

  • Spartan de DPS le 13 mars 2017

    J'en prends note, ce serait pour après la Partie 3 donc pas tout de suite.. haha C'est intéressant de lire les envies des uns et des autres.

  • Ganakel le 13 mars 2017

    Un sujet qui concerne plus de personnes que je ne le pensais et que je permet de poster ici : https://digitalpainting.school/forums/topic/30-ans-et-plus-stages-cifdif-reconversions-formations/ Car oui il n'y a pas d'age....^^

  • Ganakel le 13 mars 2017

    http://jess-studio.com/illustrations.html oui il y en a plein , mais on pense souvent que ce sont des hommes ou à la rigueur on s'en fiche que ce soit des hommes ou des femmes. beaucoup dans la BD aussi me semble t il ?

  • Spartan de DPS le 13 mars 2017

    Très content d'avoir pu t'aider !

  • Spartan de DPS le 13 mars 2017

    Merci pour ton commentaire et bel objectif que tu t'es fixée là.

  • Spartan de DPS le 13 mars 2017

    Hahaha où ça un poil blanc ?! t'es sûr que c'était pas un poil touché par la lumière divine de la fenêtre ? Content que la vidéo t'ait plu/aidé.

  • Spartan de DPS le 13 mars 2017

    Je pense simplement qu'il y a une majorité d'hommes dans le milieu mais les femmes existent aussi ! Et des très talentueuses. Je fais remonter la demande aux rédacteurs. :)

  • Spartan de DPS le 13 mars 2017

    Merci pour ta réponse. :)

  • Spartan de DPS le 13 mars 2017

    Et tu y arriveras ! Continue de bosser. Et en effet avant de se spécialiser il faut déjà développer son talent, après ça vient naturellement l'envie.

  • Spartan de DPS le 13 mars 2017

    Haha merci ! Content qu'il aide. Exactement, tu as l'état d'esprit !

  • Spartan de DPS le 13 mars 2017

    Pas bête du tout ! Très intéressant comme niche, j'espère que ça va marcher héhé Merci pour ton commentaire.

  • Spartan de DPS le 13 mars 2017

    Je te le souhaite sincèrement ! Et nul doute que tu y arriveras vu ta progression. Pour la MANAA je discutais encore avant avec Ronan d'à quel point ça l'avait dégoûté, comme beaucoup d'ailleurs. Bref, je retourne finir la partie 2 du coup :p

  • Spartan de DPS le 13 mars 2017

    Et ben ! sacré programme ! Mais t'as bien raison, il faut se lancer des défis, merci pour ton commentaire.

  • Spartan de DPS le 13 mars 2017

    Héhé Blizzard est déjà revenu un paquet de fois ! merci

  • Spartan de DPS le 13 mars 2017

    Merci, c'est intéressant comme témoignage. Ne baisse pas les bras en tout cas. Et des propositions de prix scandaleuses tu en reçois tout le temps peu importe ton niveau. ^^

  • Archange.St.Michel le 14 mars 2017

    Sujet ultra intéressant !!!! J’adhère à 100%

  • Yasta le 14 mars 2017

    Enorme vidéo/article ! Devenir illustrateur, oui ! Par contre où et dans quel domaine ... je verrai bien par la suite ^^' En tout cas un grand merci @spartan pour ça ! ;)

  • Valérie Danchesi le 14 mars 2017

    Merci pour ce morceau de rêve!! De mon côté, je souhaiterais faire de l'illustration jeunesse. Maîtresse la journée, je lis des albums qui me font rêver et espère un jour que je serai capable d'en créer!!

  • lunarah le 15 mars 2017

    Super intéressant l'article et vidéo bravo! Pour ma part Sakimichan et ma référence,je trouve qu'elle a un talent fou, et ces tutoriels sont très efficaces. J'aime beaucoup Artgerm aussi!

  • Mutsumipat le 19 août 2017

    Merci pour cette vidéo ! Ca m'a éclairé sur mes lacunes et les barrières que j'avais tendance à me mettre et qui me freinaient.

  • seerah le 25 août 2017

    Merci pour cette video ! j'ai regarder tout au long merci de nous informer video assez complète qui encourage sur certains points en plus ;)

  • MathPainting le 18 mars 2019

    Super vidéo, je suis inscrit dans le programme n°1 et je poursuis tranquillement. NB: sur "Illustration pour le jeu Magic par Marc Simonetti" le personnage central à un bras pas dans le bon sens non ?

  • Hugo_._._ le 5 juin 2019

    Super article, Super intéressant, Merci!!!!!

  • Ninja le 15 septembre 2019

    Superbe article de mon futur métier :P

  • TheophileMulot le 3 février 2021

    Article génial et instructifs

  • nico le 20 juin 2021

    vraiment très enrichissant ces articles ^^

  • Zyanne le 13 octobre 2021

    Merci Spartan car tu m'aide à m'accrocher à mon rêve depuis plusieurs années maintenant =) C'est dur de rester motivé ! Mais c'est vraiment ce que j'aime et ce que je veux faire seulement je manque cruellement de temps pour me former. Peut être y a-t-il déjà des réponses à ce sujet mais quel job faire en parallèle ? J'aimerais me reconvertir en proposant des services en graphisme mais j'ai peur de ne pas pouvoir en vivre. Qu'en pensez-vous ? Y a-t-il des graphistes parmi la communauté qui pourraient m'éclairer ? =D

  • Meiyane le 15 octobre 2021

    Oui bon, le bac art appliqué (STD2A), depuis la réforme, est surtout axé sur le design et n'aide pas vraiment à devenir illustrateur ^^' Sinon, étant déjà élève du programme indispensable j'ai re regardé cette vidéo qui m'a aidée à me recentrer un peu ^^ @zyanne je suppose que le meilleur moyen pour continuer de travailler et te former en même temps serait un taf à mi temps mais ce n'est que mon avis ^^

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